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9 articles avec litterature

Les chaudoudoux

Publié le par Caldeirael

J'ai trouvé sur internet ce joli conte :-) Il est un peu long à lire, mais très beau et très vrai surtout... Une belle histoire à méditer...

 

Le conte chaud et doux des chaudoudous


Il était une fois, dans des temps très anciens, des gens qui vivaient très heureux. Ils s'appelaient Timothée et Marguerite et avaient deux enfants, Charlotte et Valentin. Ils étaient très heureux et avaient beaucoup d'amis.

Pour comprendre à quel point ils étaient heureux, il faut savoir comment on vivait à cette époque-là. Chaque enfant, à sa naissance, recevait un sac plein de chaudoudoux. Je ne peux pas dire combien il y en avait dans ce sac on ne pouvait pas les compter. Ils étaient inépuisables. Lorsqu'une personne mettait la main dans son sac, elle trouvait toujours un chaudoudou. Les chaudoudoux étaient très appréciés. Chaque fois que quelqu'un en recevait un, il se sentait chaud et doux de partout.

Ceux qui n'en avaient pas régulièrement finissaient par attraper mal au dos, puis ils se ratatinaient, parfois même en mouraient. En ce temps-là, c'était très facile de se procurer des chaudoudoux. Lorsque quelqu'un en avait envie, il s'approchait de toi et te demandait : " Je voudrais un chaudoudoux ". Tu plongeais alors la main dans ton sac pour en sortir un chaudoudou de la taille d'une main de petite fille. Dès que le chaudoudoux voyait le jour, il commençait à sourire et à s'épanouir en un grand et moelleux chaudoudoux. Tu le posais alors sur l'épaule, la tête ou les genoux, et il se pelotonnait câlineusement contre la peau en donnant des sensations chaleureuses et très agréables dans tout le corps.

Les gens n'arrêtaient pas d'échanger des chaudoudoux. et, comme ils étaient gratuits, on pouvait en avoir autant que l'on en voulait. Du coup, presque tout le monde vivait heureux et se sentait chaud et doux.

Je dis « presque », car quelqu'un n'était pas content de voir les gens échanger des chaudoudoux. C'était la vilaine sorcière Belzépha. Elle était même très en colère. Les gens étaient tous si heureux que personne n'achetait plus ses philtres ni ses potions. Elle décida qu'il fallait que cela cesse et imagina un plan très méchant.

Un beau matin, Belzépha s'approcha de Timothée et lui parla à l'oreille tandis qu'il regardait Marguerite et Charlotte jouer gaiement. Elle lui chuchota : « Vois-tu tous les chaudoudoux que Marguerite donne à Charlotte ? Tu sais, si elle continue comme cela, il n'en restera plus pour toi ». Timothée s'étonna : « Tu veux dire qu'il n'y aura plus de chaudoudoux dans notre sac chaque fois que l'on en voudra un ? » « Absolument, répondit Belzépha. Quand il n'y en a plus, c'est fini ». Et elle s'envola en ricanant sur son balai. Timothée prit cela très au sérieux, et désormais, lorsque Marguerite faisait don d'un chaudoudoux à quelqu'un d'autre que lui, il avait peur qu'il ne lui en reste plus.

Et si la sorcière avait raison ? Il aimait beaucoup les chaudoudoux de Marguerite, et l'idée qu'il pourrait en manquer l'inquiétait profondément, et le mettait même en colère. Il se mit à la surveiller pour ne pas qu'elle gaspille les chaudoudoux et en distribue trop aux enfants ou à n'importe qui.

Puis il se plaignit chaque fois que Marguerite donnait un chaudoudoux à quelqu'un d'autre que lui. Comme Marguerite l'aimait beaucoup, elle cessa d'offrir des chaudoudoux aux autres et les garda pour lui tout seul. Les enfants voyaient tout cela, et ils pensaient que ce n'était vraiment pas bien de refuser des chaudoudoux à ceux qui vous en demandaient et en avaient envie. Mais eux aussi commencèrent à faire très attention à leurs chaudoudoux. Ils surveillaient leurs parents attentivement, et quand ils trouvaient qu'ils donnaient trop de chaudoudoux aux autres, ils s'en plaignaient. Ils étaient inquiets à l'idée que leurs parents gaspillent les chaudoudoux.

La vie avait bien changé : le plan diabolique de la sorcière marchait ! Ils avaient beau trouver des chaudoudoux à chaque fois qu'ils plongeaient la main dans leur sac, ils le faisaient de moins en moins et devenaient chaque jour plus avares. Bientôt tout le monde remarqua le manque de chaudoudoux, et tout le monde se sentit moins chaud et moins doux.

Les gens s'arrêtèrent de sourire, d'être gentils, certains commencèrent à se ratatiner, parfois même ils mouraient du manque de chaudoudoux. Ils allaient de plus en plus souvent acheter des philtres et des potions à la sorcière. Ils savaient que cela ne servait à rien, mais ils n'avaient pas trouvé autre chose ! La situation devint de plus en plus grave. Pourtant la vilaine Belzépha ne voulait pas que les gens meurent. Une fois morts, ils ne pouvaient plus rien lui acheter.

Alors elle mit au point un nouveau plan. Elle distribua à chacun un sac qui ressemblait beaucoup à un sac des chaudoudoux, sauf qu'il était froid, alors que celui qui contenait les chaudoudoux était chaud. Dans ces sacs, Belzépha avait mis des froids-piquants. Ces froids-piquants ne rendaient pas ceux qui les recevaient chauds et doux, mais plutôt froids et hargneux. Cependant, c'était mieux que rien. Ils empêchaient les gens de se ratatiner. À partir de ce moment-là, lorsque quelqu'un disait : « Je voudrais un chaudoudoux », ceux qui craignaient d'épuiser leur réserve de chaudoudoux répondaient : « Je ne peux pas vous donner un chaudoudoux, mais voulez-vous un froid-piquant ? ».

Parfois, deux personnes se rencontraient en pensant qu'elles allaient s'offrir des chaudoudoux, mais l'une changeait soudain d'avis, et finalement elles se donnaient des froids-piquants. Dorénavant, les gens mouraient presque plus, mais la plupart étaient malheureux, avaient froid et étaient hargneux. La vie devint encore plus difficile : les chaudoudoux qui au début étaient disponibles comme l'air que l'on respire, devinrent de plus en plus rares. Les gens auraient fait n'importe quoi pour en obtenir.

Avant l'arrivée de la sorcière, ils se réunissaient souvent par petits groupes pour échanger des chaudoudoux, se faire plaisir sans compter, sans se soucier de qui offrait ou recevait le plus de chaudoudoux. Depuis le plan de Belzépha, ils restaient par deux et gardaient les chaudoudoux l'un pour l'autre. Quand ils se trompaient en offrant un chaudoudoux à une autre personne, ils se sentaient coupable, sachant que leur partenaire souffrirait du manque.

Ceux qui ne trouvaient personne pour leur faire don de chaudoudoux étaient obligés de les acheter et devaient travailler de longues heures pour les gagner.

Les chaudoudoux étaient devenus si rares que certains prenaient des froids-piquants qui, eux, étaient innombrables et gratuits. Ils les recouvraient de plumes un peu douces pour cacher les piquants et les faisaient passer pour des chaudoudoux. Mais ces faux chaudoudoux compliquaient la situation. Par exemple, quand deux personnes se rencontraient et échangeaient des faux chaudoudoux, elles s'attendaient à ressentir une douce chaleur et s'en réjouissaient à l'avance et, au lieu de cela, elles se sentaient très mal. Comme elles croyaient s'être donné de vrais chaudoudoux, plus personne n'y comprenait rien !

Évidemment comment comprendre que ses sensations désagréables étaient provoquées par les froids-piquants déguisés en faux chaudoudoux ? La vie était bien triste ! Timothée se souvenait que tout avait commencé quand Belzépha leur avait fait croire qu'un jour où ils ne s’y attendraient pas, ils trouveraient leurs sacs de chaudoudoux désespérément vides.

Mais écoutez ce qui se passa. Une jeune femme gaie et épanouie, aux formes généreuses, arriva alors dans ce triste pays. Elle semblait ne jamais avoir entendu parler de la méchante sorcière et distribuait des chaudoudoux en abondance sans crainte d'en manquer. Elle en offrait gratuitement, même sans qu'on lui en demande. Les gens l'appelèrent Julie Doudoux. Mais certains la désapprouvèrent parce qu'elle apprenait aux enfants à donner des chaudoudoux sans avoir peur d'en manquer.

Les enfants l'aimaient beaucoup parce qu'ils se sentaient bien avec elle. Eux aussi commencèrent à distribuer à nouveau des chaudoudoux comme ils en avaient envie. Les grandes personnes étaient inquiètes et décidèrent de passer une loi pour protéger les enfants et les empêcher de gaspiller leurs chaudoudoux.

Malgré cette loi, beaucoup d'enfants continuèrent à échanger des chaudoudoux chaque fois qu'ils en avaient envie et qu'on leur en demandait. Et comme il y avait beaucoup d'enfants, beaucoup d'enfants, presque autant que les grandes personnes, il semblait que les enfants allaient gagner. À présent, on ne sait pas encore comment ça va finir.

Est-ce que les grandes personnes, avec leur loi, vont arrêter l'insouciance des enfants ? Vont-elles se décider à suivre l'exemple de la jeune femme et les enfants et prendre le risque en supposant qu'il y aura toujours autant de chaudoudoux que l'on voudra ? Se souviendront-elles des jours heureux que leurs enfants veulent retrouver, du temps où les chaudoudoux existaient en abondance parce qu'on les donnait sans compter ?

 

Claude Steiner

Traduction : François Paul-Cavallier Le conte, illustré par Pef, est disponible chez InterEditions

On fait comment pour changer le monde?

Publié le par Caldeirael

Les enfants ont emprunté un très chouette livre à la médiathèque, qui s'intitule: "On fait comment pour changer le monde?", aux Editions Filotéo.

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Il y a énormément d'images illustrées par quelques petits textes. Je ne l'ai pas encore lu en entier, mais il est bien expliqué, les réponses aux interrogations sont empruntes de tolérance et de messages de paix. Un très bon support pour philosopher en famille sur les grandes questions de l'existence.

Pas question!

Publié le par Caldeirael

Islene a emprunté à la médiathèque le livre: Pas question! d'Emile Jadoul.

 

Il est simple et très sympa:-) On aime beaucoup!

Les contes de fées: pour ou contre?

Publié le par Caldeirael

On se rapproche de la fin de la semaine, et qui dit vendredi, dit neurones au travail:-)

 

Pour aujourd'hui, je voulais vous faire partager un petit extrait d'une des mes bibles "Au coeur de émotions de l'enfant", d'Isabelle Filliozat, portant sur la peur de l'enfant en rapport avec les contes de fées:

 

"Les contes traditionnels sont souvent violents. Ils sont les reflets d'une époque où l'on faisait peur aux enfants pour obtenir obéissance et soumission...

 

Les contes ont été défendus par certains psychanalystes qui ont analysé leur symbolisme, relevé leur universalité... Il est vrai qu'ils sont porteurs de symboles. Mais les symboles non explicités n'aident pas à guérir, ils risquent même de servir de répression émotionelle. Les émotions sont projetées sur les symboles, elles sont ainsi mises à distance, évitées. ...les symboles aident à rester dans l'inconscient. Il n'y a pas de catharsis par la pure symbolisation, sinon les artistes guériraient leurs blessures par leur art...

  

Nombre de contes sont au service de l'éducation dure et autoritaire, protègent l'image idéalisée des parents et déforment la réalité. En quoi ce type d'histoire peut aider un enfant à accéder à sa construction? Pourquoi donner des images qui peuvent être terrifiantes? Pourquoi ne pas laisser aux enfants le choix de leurs propres symboles? Bien sûr, ne vivront les contes de manière dramatique que ceux chez qui la problématique existe. Mais à quoi bon? Et pourquoi ne pas choisir des histoire d'aujourd'hui? Il y en a de très belles et bien écrites."

Au coeur des émotions de l'enfant
   

Et vous, que pensez vous de cela?  Avez vous des souvenirs d'enfance qui vous font avoir une opinion bien précise sur ce sujet?

 

Je me souviens avoir eu longtemps peur des incendies à cause de l'histoire de Bambi et de la forêt qui brûle, incendie lors duquel il perd sa maman. C'est horrible ce genre d'histoire, alors pourquoi y exposer nos enfants en leur créant des peurs et des inquiétudes inutiles qu'ils rencontreront bien assez tôt? Essayons de les préserver encore un peu de ce monde de brutes, ils se rendront bien assez vite compte de sa nature...

 

Et s'il vous plaît, si vous leur lisez ou quand vous leur lirez des histoires qui peuvent solliciter leurs émotions, n'oubliez surtout pas de les accompagner dans ces moments là, desquels ils peuvent ressortir inquiets ou bien grandis...

 

Bonne lecture:-)!

 

Coups de coeurs littéraire

Publié le par Caldeirael

Nous lisons beaucoup dans notre famille, et voici quelques uns de nos derniers coups de coeur littéraires.

 

- "Des mots plein les poches" et "La sagesse de Wombat" pour les enfants.

- "Raga" pour les adultes.

 

Les commentaires inscrits ci dessous ne sont pas de moi, mais je les partage et je n'aurai pas écrit mieux. J'ai juste rajouté quelques mots personnels en italique.

 

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Esopinetta est une gardienne et une donneuse de mots. Dans chacune des poches de ses 49 jupons se trouvent des mots qu'elle distribue à tous les enfants du village : des mots pour se disputer, des mots pour se réconcilier, des mots pour les peines, des mots pour les joies... Mais Esopinetta trouvera-t-elle, au fond de ses poches, les mots qui aideront le petit Motus à sortir de son mutisme et à exprimer son chagrin ?

 

On entre dans ce livre par une histoire légère et malicieuse qui brode sur l'importance et le plaisir des mots. Puis, le ton change et devient grave pour décrire le mutisme de l'enfant qui se replie sur sa souffrance. Les deux tonalités se conjuguent pour une fin joyeuse et très constructive qui analyse, avec beaucoup de finesse et de tendresse, le pouvoir salvateur du langage. Des caractères d'imprimerie se promènent tout au long des pages comme pour souligner ce postulat. Un peu brouillonnes, mélange de découpage, de crayonné et de peinture, les illustrations, néanmoins expressives, auraient sans doute gagnées à être plus soignées. Mais l'ensemble reste vraiment réussi.

 

Un livre vraiment magnifique. On a envie de réconforter le petit Motus et Esopinetta le fait de son côté avec beaucoup de délicatesse. J'adore! Ce livre m'en rappelle un autre: "Les mots de Hina", qui est magnifique également. A découvrir très vite!

 

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Wombat adore creuser des trous. Un jour, il creuse le trou le plus profond qu'il ait jamais creusé et s'y réfugie pour penser. Mais quand il en ressort, un peu plus tard, sa maman a disparu. Le voici tout seul. Il part donc à sa recherche dans l'intérieur du pays et, chemin faisant, rencontre toutes sortes de créatures extraordinaires : un kookaburra, un wallaby, un opossum, un émeu, un jeune garçon et un koala. Pour eux, un petit wombat n'a rien d'intéressant, jusqu'au moment où un danger menace la forêt...

 

Cet ouvrage nous rappelle l'Australie et le voyage magnifique que nous y avons fait. Seul dommage, les dessins ne sont pas assez nets à mon idée, et il est difficile pour les enfants de reconnaître distinctement tous les animaux.

 

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On dit de l'Océanie qu'elle est le continent invisible. Invisible parce que les voyageurs qui s'y sont aventurés la première fois ne l'ont pas aperçue et, parce qu'aujourd'hui elle reste un lieu sans reconnaissance internationale, un passage, un territoire qui a fait rêver bien des explorateurs qui risquèrent leur vie pour l'atteindre et essayer d'en cartographier les contours. J.M.G. Le Clézio n'avait pas imaginé que le mythe rejoignait la réalité : il découvre l'immensité de l'océan, les myriades d'îles, d'îlots, d'atolls. De ce continent fait de mer plus que de terre, il s'approche, découvrant archipels, valeurs émergées des profondeurs, récifs coralliens. Dans ce récit où le réel et l'imaginaire s'entrelacent, où le poème affleure, J.M.G. Le Clézio nous invite à la découverte de la culture océanienne, au repérage au moyen des étoiles, à la méditation sur l'immensité de la mer, à l'amour des mères qui protègent leurs enfants dans la tempête. Voyage initiatique, approche de la beauté vers l'humanité, ce texte ouvre une réflexion et une critique de la mondialisation qui vient mettre en péril l'harmonie d'une civilisation précieuse mais fragile.

 

Un concentré de bonheur... Les sujets abordés sont dans l'ensemble assez graves, mais tout est écrit avec énormément de justesse, comme nous y a habitué l'auteur dans ses autres ouvrages. Comme le livre précédent, celui-ci me rappelle un voyage magnifique, la découverte du Vanuatu et de l'île de Pentecôte (Raga). J'ai vraiment savouré ce livre, et je le conseille vivement à tous ceux et celles qui aiment l'Océanie. Encore merci à Jennyfer de m'avoir prêté ce chef-d'oeuvre!

 

 

 

Et voilà, j'espère que tous ces commentaires vous donneront envie. Bonne lecture!

Joli conte

Publié le par Caldeirael

Voici une belle histoire, inventée de toute pièce par mon grand Bastian. Je ne sais pas si ce sera le début d'une longue série, mais en tous cas, je trouve cette histoire très jolie:

 

La mer avait grondé la lune, qui était partie dans le ciel, se cacher derrière les nuages, qui sont doux et gentils.

 

Dans la mer vivait le petit poisson "saumon des dieux", avec sa maman poisson "perroquet-saumon des dieux" et son papa poisson "poisson-poisson".

 

Le bébé poisson dormait tranquillement quand son papa poisson, déjà réveillé, était allé acheté des gaufres au miel pour son petit poisson. Le petit poisson fut tout content de découvrir à son réveil les bons gâteaux offerts par son papa poisson.

 

Il les avait tous mangé, et ensuite, plein d'énergie, il avait été chercher une échelle, qu'il avait appuyée contre les nuages.

Il avait découpé les nuages avec ses ciseaux, et avait été récupérer la lune qui était toujours cachée derrière. Il l'avait prise dans ses bras, l'avait consolée, et ramenée avec lui dans la mer.
 

 

Mais son papa et sa maman poisson n'ont pas voulu que la lune reste chez eux, alors elle est repartie dans le ciel, et depuis nous éclaire toutes les nuits. Quand c'est la nouvelle lune et que la lune ne brille pas dans le ciel, c'est qu'elle est partie rendre visite au petit poisson.

 

 

 

Mots d'enfant

Publié le par Caldeirael

Voici quelques répliques récentes de mon petit loulou, qui m'ont bien fait sourire:

 

- Papa: "Hi-han! dit l'âne"

- Bastian: "Dylan, il est dans ma classe"

 

 

 

 

- Bastian: "Tu sais Maman, je t'aime bien avec tes lunettes"

- Moi: "Et moi je t'aime tout court!"

- Bastian: "Et moi je t'aime long"

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Littérature enfantine...

Publié le par Caldeirael

Voici quelques titres que je ne saurais que vous conseiller, vu à quel point  Bastian les apprécie:

 

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Côté littérature...

Publié le par Caldeirael

Petit article pour vous faire partager quelques unes de mes lectures récentes. Je pense en publier un autre sous peu répertoriant quelques titres de littérature enfantine...

 

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La sagesse des mères de Deborah Jackson 

 

Présentation de l'éditeur:

 

La Sagesse des mères est un magnifique ouvrage illustré dans lequel on trouve toutes les histoires, us et coutumes qui touchent les futures mamans. On y découvrira les symboles et mythes de la conception, du bien-être de la mère et de l'enfant, de l'importance du rôle de la famille, proche et élargie quant à la venue du bébé. Cela dans une approche, résolument moderne, à savoir : la médecine conventionnelle et naturelle, les massages, l'importance de la spiritualité, l'accouchement à domicile, à la maternité, etc.


 

L'attente sacrée, 9 mois pour donner la vie de Martine Texier

 

La grossesse et l'accouchement soulèvent de nombreuses interrogations en vous. Ne vous laissez pas envahir par soucis et surmédicalisation ! C'est votre vécu intime qui prime. L'attente d'un enfant est un des événements rares de la vie : il mérite qu'on en fasse un voyage de vrai bonheur, couronné par une naissance harmonieuse et réussie.

Fruit de nombreuses années d'accompagnement de femmes enceintes et de formation de sages-femmes, cet ouvrage apporte des réponses à vos préoccupations. Il vous permet de mieux accueillir les modifications de votre corps et vous guide dans une préparation complète à la naissance.

Les exercices de yoga de l'énergie, proposés par Martine TEXIER, faciliteront votre accouchement : illustrés de photos, ils sont très simples et accessibles aux néophytes. Des témoignages de femmes, authentiques et sincères, vous apporteront confiance et sérénité.

Donnez-vous les moyens de faire de votre grossesse et de votre accouchement une expérience rayonnante dans votre vie de femme. De cette harmonie, vont naître les bases d'une relation réussie avec votre enfant. 

 

Bonne lecture...